Au jour le jour : Dans le Top ten !

août 31, 2008

Je viens d’atteindre aujourd’hui une place dans le Top ten des « Blogs WordPress.com se développant le plus rapidement » !

Ca s’arrose !

« On peut toujours améliorer un record. On peut toujours faire mieux. »
(Bruno Peyron)

« J’ai toujours été surpris qu’un record battu ne se soit jamais plaint. »
(Pierre Dac)


Dessin : Evaluation

août 31, 2008


Pensée du jour 0062

août 30, 2008

« Le meilleur médecin est celui après lequel on court sans le trouver. »
[Denis Diderot]

« La santé dépend plus des précautions que des médecins. »
[Jacques-Bénigne Bossuet]

« L’absence des médecins est un souverain remède. »
[Charles Dufresny]


Dessin : Examens…

août 29, 2008


La pensée du jour 0061

août 28, 2008

« Si l’on veut gagner sa vie, il suffit de travailler. Si l’on veut devenir riche, il faut trouver autre chose… »
(Alphonse Karr)

« Un régime diététique, c’est la courte période de privation précédant une augmentation de poids. »
(Anonyme)

« Pourquoi, en vacances, s’obstine t’on à choisir douze cartes postales différentes alors qu’elles sont destinées à douze personnes différentes ? »
(Sacha Guitry)


Dessin : Méprise…

août 27, 2008


La pensée du jour 0060

août 26, 2008

« Des amis et des livres, ayez-en peu, mais bons. »
[Proverbe espagnol]

« Ne craignez pas d’être lent, craignez seulement d’être à l’arrêt. »
(Proverbe chinois)

« Ce qui est plus fort que l’éléphant, c’est la brousse. »
(Proverbe africain)


Au jour le jour : Les MétamorphOZes, le retour…

août 26, 2008

Nouvelle étape à Valaire, à la situation privilégiée au milieu de tous les Châteaux de la Loire les plus réputés. Ancien prieuré avec son parc et jardin arboré, ses chambres aux décors merveilleux, sa table digne des plus grands restaurants, sa galerie d’art et ses hôtes attentionnés et accueillants !

Notre chambre « Manoir » : une nuit au Musée !

La chambre de la Tata « Prestige » : il ne manque plus que le Prince charmant !

La table du petit déjeuner dans les appartements de nos hôtes.

Séjour inoubliable ! A voir et à revoir absolument !

http://www.au-domaine-du-prieure.com/


Au jour le jour : Week-end Châteaux, suite…

août 25, 2008

15 jours après, deuxième expédition vers les Châteaux de la Loire, avec en point de mire essentiellement Amboise. Mais cette fois-ci, nous en avons fait profiter la « Tata Lili » !

Pour débuter ce samedi matin, visite du Clos Lucé, résidence de Léonard de Vinci.

La façade de ce mini Château.

Un grand parc où l’on découvre des reproductions des inventions du maître.

L’après midi est consacrée à la visite du Château d’Amboise.

Vues sur toutes les façades.

Le soir, étape aux MétarmorphOZes, comme la première fois. Pourquoi changer quand c’est aussi bien ? !

Dimanche, retour par Beaugency dont les vestiges de la tour dominent la ville.

Rentrée, hélas sous la pluie !


Au jour le jour : Morgane non virtuelle…

août 24, 2008

Morgane (Karita baby pour les connaisseurs du Forum de Renaloo) figure dans les liens de mon Blog sous

http://delicapassion.canalblog.com/
A la suite de mon premier week-end Châteaux de la Loire, j’ai appris qu’elle résidait dans la région. Aujourd’hui, 2ème week-end Châteaux, j’ai profité de l’occasion pour lui rendre une petite visite, suite à son invitation !
Nous avons bien discuté : IRC, bijoux et Tupperware !

J’ai fait quelques emplettes, entre autre ce collier pour mon épouse !

Visite sympa… A suivre…


Dessin : Malformations

août 22, 2008


La pensée du jour 0059

août 22, 2008

« Que d’hommes se pressent vers la lumière, non pas pour voir mieux mais pour mieux briller. »
(F. Nietszche)

« Le gouvernement est le passe-temps naturel des gens qui n’ont plus rien à faire. »
(E. Augier)

« Le privilège des grands, c’est de voir les catastrophes d’une terrasse. »
(J. Giraudoux)


Au jour le jour : La crampe de l’écrivain…

août 21, 2008

C’est fini ! Tout arrive ! J’ai enfin réussi à me remettre à l’écriture : Episode 31 de Transplant blues… où il est beaucoup question de « mon » donneur !


Transplant blues – Episode 31 : Mon p’tit greffon

août 21, 2008

J’ai tout de même eu droit à quelques minutes de visite de mon épouse et de mon fils, tous deux revêtus de la « tenue réglementaire », précaution sans doute superflue car aucune barrière n’arrête les microbes qui se baladent dans l’atmosphère de cet hôpital. Bon, on va faire comme si !

Ma bouche, bien sèche, ne laisse passer que quelques sons inarticulés. Il va me falloir attendre encore quelques heures avant d’avoir le droit de m’humecter simplement les lèvres : interdiction de boire avant les fameux « gaz » ! J’avoue que je n’ai toujours pas saisi l’utilité de cette obligation « digestive » ? Quelqu’un m’apportera peut être une explication à ce sujet, à la lecture de ces lignes ?

Me voici seul à nouveau. J’émerge un peu plus au fil du temps. Aucune notion de l’heure qu’il est d’ailleurs, et que m’importe ! Une seule chose est sûre, je suis revenu dans le monde des vivants ! Visiblement, je suis « ressuscité » ; cette constatation est plutôt réjouissante. L’opération s’est donc bien passée, apparemment ! Pour le moment, ce ne sont que de simples suppositions mais je n’en saurai pas plus après coup, ni sur sa durée, ni sur son déroulement, pas plus que sur le chirurgien qui a officié. Le grand mystère restera entier !

J’ai hasardé une main sous le drap, en reconnaissance, en direction de mon ventre. Un pansement assez conséquent m’interdit toute exploration vraiment détaillée. Compte tenu de sa taille, la cicatrice doit être imposante. Je palpe un peu aux alentours… plus bas, juste au dessus de l’aine, je sens quelque chose de dur sous la peau. Je viens de faire la connaissance de mon greffon ! Sensation étrange et presque effrayante, de prime abord. C’est effectivement un « corps étranger » qui ne faisait pas partie de moi, quelques heures auparavant. Je n’insiste pas, un peu effrayé de risquer de porter atteinte, rien qu’en y touchant, à cet organe auquel je vais devoir m’habituer désormais.

Cette présence occupera mon esprit pendant bien des mois. Impossible de l’ignorer : ce nouveau rein n’est pas caché comme les miens, il est accessible, à portée de main. Je ne vais pas avoir fini d’en contrôler l’existence durant nos années de cohabitation.

Et presque tout de suite, j’ai une pensée pour mon « donneur » et un sentiment de reconnaissance profonde envers lui et sa famille qui m’ont fait ce cadeau désintéressé et absolu. Dire que cette personne était morte pour que je puisse bénéficier de ce don !

J’ai connu certains transplantés qui n’arrivaient pas à se faire à cette idée. L’acceptation de leur greffon leur était difficile et assez perturbante au niveau psychologique. Pour ma part, bien que parfaitement conscient de ce que ce don impliquait, je n’ai pas eu d’état d’âme et ai considéré d’emblée que cet organe m’appartenait comme s’il avait toujours fait partie de moi. Le fait d’en prendre ainsi possession me semblait être le plus bel hommage que je pouvais rendre à son ancien propriétaire puisqu’il me l’avait légué.

Je me suis naturellement posé des questions sur mon donneur : son sexe, son age, son milieu social et professionnel, la cause de son décès ? Autant d’interrogations qui devaient logiquement rester sans réponse. Je dis « logiquement » car c’est le principe du don d’organes qui doit rester anonyme et désintéressé. J’ai dérogé, sans le faire exprès, à cette règle, un peu plus tard et par hasard. Il y a prescription et je peux bien aujourd’hui l’avouer, je suis tombé sur mon dossier qui traînait sur une table. Comment ne pas résister au péché de curiosité en y jetant un coup d’œil afin de vérifier les informations qui, après tout, me concernaient directement. Je pensais plus alors à celles pouvant me donner des renseignements complémentaires sur les indications thérapeutiques plus détaillées que celles que l’on voulait bien me distiller !

Mais, ô surprise dès la 2ème de couverture, une page dédiée aux annotations concernant l’origine de mon greffon, à savoir : le nom et prénom de ma donneuse (une jeune femme de 30 ans), l’hôpital où avait eu lieu le prélèvement, et le fait que j’avais hérité de son rein droit ! Je ne vous dis pas le choc ! J’avais presque l’impression d’avoir violé l’intimité de cette femme. Du coup, je n’ai pas osé aller plus loin dans la lecture des annotations qui me concernaient directement !

J’avais transgressé, sans le vouloir, ce « secret » qui devait rester tabou. J’étais en proie à des sentiments multiples et contradictoires. La connaissance de l’ancien propriétaire de mon greffon donnait à ce dernier une nouvelle dimension, plus précieuse sans doute. Ma donneuse n’était, de ce fait, plus abstraite. Mon imagination essaya dès lors de lui donner vie et apparence. Je n’étais pas troublé le moins du monde de savoir que c’était une femme. Le fait qu’elle soit jeune était égoïstement plutôt réconfortant bien que très triste qu’elle n’ait pu profiter plus longtemps de sa vie.

Je n’ai jamais tenté d’en savoir plus ni de faire la moindre recherche concernant cette jeune femme. Les circonstances fortuites qui m’avaient révélé son identité ne m’autorisaient pas à m’immiscer dans ce qui avait été sa vie privée, pas plus que dans son environnement familial. Et puis, qui sait, mieux valait-il sans doute l’idéaliser en gardant le mystère que de risquer d’être déçu par la découverte de la réalité ?

Mais pour l’instant, j’étais encore loin de ces constatations puisque je venais à peine d’émerger des limbes de l’anesthésie !


La pensée du jour 0058

août 21, 2008

« C’est presque tout que de savoir lire. »
(Alain)

« Rire d’un miroir, c’est rire de tout. »
(Mathieu Chedid)

« La vie offre toujours deux pentes. On grimpe ou on se laisse glisser. »
(Pierre Hebey)

Cliquez sur l’image pour l’animer !


Dessin : Spécial J.O.

août 20, 2008


Pensée du jour 0057

août 19, 2008

La plus grave maladie du cerveau c’est de réfléchir.

Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué.

La vérité c’est qu’il n’y a pas de vérité (y compris celle ci).

En essayant continuellement on finit par réussir. Donc : plus ça rate, plus on a de chances que ça marche.

S’il n’y a pas de solution c’est qu’il n’y a pas de problème.

Il faut mieux pomper même s’il ne se passe rien que risquer qu’il se passe quelque chose de pire en ne pompant pas.

Je pompe donc je suis.

Pour qu’il y ait le moins de mécontents possible il faut toujours taper sur les mêmes.

Si ça fait mal c’est que ça fait du bien.

Quand on ne sait pas où l’on va, il faut y aller ! Et le plus vite possible…

(Devises Shadoks – Jacques Rouxel))


Au jour le jour : En panne d’écriture…

août 19, 2008

Je suis désolé pour ceux qui attendent (avec une patience infinie) la suite de mes aventures néphrologiques, mais entre la garde de mes petits enfants, mes ballades à la rencontre des châteaux, les travaux domestiques de bricolage et jardinage, j’en passe et des meilleures… je n’arrive pas à trouver le temps de me remettre à l’écriture ! Là encore, je dois laisser tomber le clavier car le centre commercial m’attend ! A+ !


La pensée du jour 0056

août 17, 2008

« Les membres du corps médical qui connaissent l’art du bien manger savent qu’il faut se méfier des auberges qui affichent « Ici, cuisine soignée », étant donné qu’une cuisine soignée est une cuisine malade dont l’état nécessite des soins. »

« Je me suis souvent demandé et me demande souvent encore ce qui peut bien différencier une bonne grippe d’une mauvaise, ainsi qu’une mauvaise bronchite d’une bonne ? »

« On appelle Tiercé médical toute réunion de docteurs en médecine qui, dans l’ordre, le désordre ou sans ordre, jouent, au chevet d’un malade qui a une fièvre de cheval, au jeu des diagnostics, pronostiques sur l’Hippocratodrome de Longchamp opératoire. »

(Pierre Dac)


La pensée du jour 0055

août 15, 2008

« L’explication du malheur de bien des gens, c’est qu’ils ont le temps de se demander s’ils sont heureux ou s’ils ne le sont pas. »
(G. B. Shaw)

« Heureux : quand on l’est, il reste beaucoup à faire : à consoler les autres. »
(Jules Renard)

« Il ne faut pas juger sur ce qu’on voit paraître.
Seigneur, on n’est heureux qu’autant qu’on le croit être. »
(Corneille)