Au jour le jour : Les derniers avatars de Facebook !

février 14, 2019

« Message à Facebook

Pourrais-je connaitre les raisons qui font que, du jour au lendemain, tous mes posts Facebook se rattachant à mon Blog : bouzou.wordpress.com » se voient censurés avec la mention : « Cette publication ne respecte pas nos standards de la communauté, vous êtes donc la seule personne à la voir. » Cela fait des années que cela fonctionne sans aucun problème et mon Blog respecte tous les standards que vous avez définis ! De sérieuses explications et raisons sont souhaitables ! »

La première version de ce message citait le nom de mon Blog. Il s’est vu refuser son édition avec la mention : « This Post Can’t Be Edited

Posts that look like spam according to our Community Guidelines are blocked on Facebook and can’t be edited. »

La deuxième version après la suppression de ce nom est passée. C’est donc bien la référence de mon Blog qui est visée ! Affaire à suivre…


Au jour le jour : La Grolle…

février 12, 2019

Après « Le bidon de bois » et « La trouilloteuse », « La Grolle » une nouvelle contribution à « L’e-musée de l’objet » (un objet, une histoire), animé par Ella Balaert, romancière…

La Grolle

Je viens de retrouver cet objet à l’occasion d’un rangement de ma cave…

Celui-ci, originaire du Val d’Aoste, est la coupe de l’amitié savoyarde, propice à bien des soirées conviviales et… arrosées !

Son nom, selon l’histoire, vient qu’à l’origine les bergers savoyards buvaient, à tour de rôle, du café mélangé à de l’alcool versé dans un sabot de bois, d’où le nom de grolle.

La pratique a évolué et la grolle est désormais un récipient en bois avec plusieurs becs par lesquels on boit. Elles sont diverses en taille, de 2 à 8 becs en fonction des convives, et généralement sculptées, surtout sur le couvercle.

Le principe du jeu est simple : une fois remplie, on fait tourner la grolle que chaque participant porte à ses lèvres en aspirant le liquide par l’un des becs, et de main en main jusqu’à ce qu’elle soit vide ! Une précaution cependant consiste à boucher de ses pouces les deux becs entourant celui par lequel vous buvez, sinon gare à la douche ! Une fois la gorgée bue, vous passez la grolle à votre voisin en la tournant, de sorte qu’elle lui présente le bec suivant. Puisque le nombre de convives correspond au nombre de becs de votre grolle, chacun sera ainsi assuré de boire toujours au même bec.

Les recettes sont multiples, mais plus on monte en altitude et plus elle est forte en gnôle !

On fait du café bien chaud que l’on verse dans la grolle. On l’aromatise avec du zeste d’orange et/ou de citron, quelques clous de girofle et du poivre. On verse ensuite de la gnôle (de préférence maison) préalablement chauffée. On saupoudre le tout de sucre et on fait flamber.

Bien entendu, on recommence le processus sitôt que la grolle est vide… Le terme de modération ne s’applique pas lors de ces soirées de beuverie, mais il est néanmoins préférable de s’arrêter avant que de rouler sous la table !

J’ai été initié à cette coutume lors d’un séjour en refuge de haute montagne par notre guide de randonnée. J’ai bien apprécié cette boisson mais surtout adoré la convivialité ancestrale et les rires que la grolle génère. La notion de « nuit blanche » trouve ici tout son sens, pas tant à cause de l’alcool qu’à celui du café !

Inutile de dire qu’une fois redescendu dans la vallée, je me suis empressé de faire l’achat de cet ustensile qui m’a servi pendant plusieurs années pour agrémenter mes soirées entre amis, jusqu’à ce qu’il finisse aux oubliettes de ma cave.

Daniel Bouzou

https://objetsdefamille.wordpress.com/

 


Au jour le jour : Père et fils…

février 9, 2019

Alexandre & Michael


Au jour le jour : Responsable à 16 ans…

janvier 24, 2019

1962, le temps des vacances… La réservation du camp de vacances à Obernai en Alsace était faite. Un imprévu a empêché mes parents de partir : ma mère était enceinte ! Qu’à cela ne tienne, je partirai seul avec mon petit frère André (devant moi) ! Une grande responsabilité ! Voici une photo de toute la bande de jeunes du camp (mais qu’est-ce que je fous avec une cravate ? ?)


Au jour le jour : Bienvenue chez les Ch’tis !

janvier 19, 2019

1964, année de l’Ecole EDF de Soissons. Lors d’un week-end de permission, petite balade dans le Nord, à Aniche près de Somain, chez mon copain de promo Jean-Marc T.

Mon pote devant un ancien puits de mine

Bibi devant un lac

Avec la nana de mon pote (ce n’est pas un trucage, elle était bien minuscule !)

*

Quelques années plus tard, j’y retournerai comme témoin de la noce !

 

 


Au jour le jour : Balade au Trocadéro…

janvier 12, 2019

La visite annuelle à la Clinique du Trocadéro, c’était aujourd’hui pour l’anesthésiste, en prévision du tuyautage annuel du Maître (écho-endoscopie) la semaine prochaine !

Dépôt rapide de nos écoliers devant la grille de l’école, ouf il y a déjà des parents qui attendent l’heure d’ouverture du grand portail !

Puis le classique chemin vers la Gare RER, et comme de bien entendu les billets démagnétisés, allez savoir pourquoi, nous bloquent le portillon ! Rappé pour le RER qui arrive en gare ! Faut retourner au guichet ! « Du calme » nous dit la préposée, cool, ben voyons restons Zen… Vérification, puis échange contre des billets neufs !

Le train suivant, un quart d’heure plus tard, est un omnibus qui chemine et s’arrête à toutes les gares !

C’est fou, depuis trente-deux ans maintenant que nous fréquentons la ligne, le paysage ne change guère, et entre la gare de Choisy-le-Roi et Paris Austerlitz, j’ai toujours vu des travaux, tout le long ! Mais quand seront donc terminés ceux-ci ? C’est impressionnant ! Passons !

Largement le temps de regarder ce qui se passe dans notre wagon de voyageurs.

Des travailleurs, sans conteste possible, ou des étudiants, ou des gens qui vaquent comme nous.

Le wagon est plein.

Disons que mon regard se pose sur ces visages occupés, très occupés même, j’ai une vue partielle des voyageurs dans leur ensemble… Il y a celui qui lit, un bouquin de Tesson, jeune sportif et je crois voir sur ces lèvres se dessiner un léger sourire. Un autre fait des mots fléchés, facile c’est Bouzou ! Bon ok, moi je zyeute, je reluque, je scrute… les autres. Allez, vous sans doute avez deviné ?

Oui, tous sans exception aucune, rivés sur leur morceau de plastique et métal précieux qui coûte un Smic, bon ok j’exagère un brin, bien que !

Tous donc.

Puis, nous arrivons enfin à Champ de Mars Tour Eiffel… Le wagon depuis Savigny sur Orge s’est vidé, s’est rempli, puis c’est revidé de ses voyageurs travailleurs… Il reste peu de monde avec nous.

Toujours le même plaisir de sentir Paris, Paris qui se réveille vraiment, La Tour en sentinelle de notre Capitale, vieille dame qui en a vu des révoltes, entendu des cris de joie et de haine, des clameurs odieuses et des chants de Victoire !

Paris qu’on ne m’enlèvera jamais du cœur !

Paris qui depuis des semaines se fait traiter de Garce, se fait rouer de coups, se fait cramer de haine et de violence.

N’en déplaise à ceux qui veulent s’approprier son pavé, n’en déplaise à ceux qui prétendent en être détenteurs et ne laissent à personne d’autre que leur petite personne, le droit de la connaître, de l’aimer, de la décrire, elle et ses citoyens ! Une foule bigarrée que Paris ! Ma ville !

Là, nous sommes loin des quartiers dits populaires, nous sommes dans le 16e, oups, cela peut faire grincer les dents je sais ! La clique des je sais-tout qui nous traitent de bobos, devenu bien obsolète ce poncif et même ringard.

Traversée de la Seine sur l’un des ponts les plus photographiés, est un délice, se diriger vers ce qu’il est convenu d’appeler les quartiers les plus « rupins » de la Capitale. Ben oui, c’est beau, les immeubles Art Déco préservés et entretenus. Passy une station de Métro aussi.

J’aurais pu décrire des passants bourrés de thunes, ben non, on ne les voit pas, là aussi des gens qui bossent, des femmes qui conduisent les enfants à l’école, des hommes qui cavalent vers leurs bureaux, des gilets jaunes qui entretiennent la chaussée… les boutiques, Monoprix, Camaïeux, Orange, Franprix, etc, comme partout donc.

Seules les agences immobilières ressemblent à des coffres forts en pleine lumière avec des prix inimaginables !

Je ne vais pas étaler ce luxueux et inaccessible trop plein de richesses. Des photos d’appartements meublés, des terrasses avec vues imprenables sur ce monde, c’est ainsi, ça agace tant et tant au profit de si peu d’entre nous !

Dans ce quartier, ce sont des citoyens qui y habitent, qui y vivent et y travaillent. Alors oui comme je disais pour le Chinatown du 13ème où il y a beaucoup de chinois, il y a ici beaucoup de fortunes mais rien d’ostentatoire, à part ces immeubles de toute beauté !

Bon, revenons à nos moutons, toujours aussi rapide l’anesthésiste, rapide et cher, 70 brouzouffs pour 5 minutes ! J’vous dis. Surtout qu’il n’a rien à apprendre à Bouzou, c’est la cinquième année qu’il pratique !

Impossible de passer dans la rue de la Tour, sans déjeuner au restaurant de La Tour où j’ai mes habitudes tous les ans.

Simple, bon, abordable.

Cependant il reste encore une bonne heure à s’occuper en déambulant dans le quartier avant midi. Nos pas nous conduisent à la Galerie Commerciale Passy Plazza, une occasion de flâner devant les boutiques. Pendant que je furète de ci de là, mon époux cherche son bonheur dans un présentoir de livres laissés à la disposition du chaland, une initiative de plus en plus répandue. Nous repartons avec un gros polar et une histoire de Paris.

Retour sur nos pas et direction Chaillot tout proche, of course.

Vue inouïe de La Tour Eiffel sur le parvis dans la grisaille ce jour.

Aparté : La « tour et les fesses » ça c’était du fiston tout craché, à deux ans, le langage s’apprend en essais erreurs, et cela devient des mots d’enfants qui restent.

Des petits messieurs africains de Paris nous abordent les uns après les autres pour nous la vendre la Tour, un chapelet d’effigies de la grande dame dans leurs mains. Un sourire, ça ne coûte rien et leur dire que, non merci, nous sommes parisiens et non touristes, leur permet de nous souhaiter une bonne journée et nous aussi, un échange universel quoi. Sourires larges.

Photos incontournables du parvis du Trocadéro sur la vue unique !

Fini de tourner, direction le resto… Au passage, le square Benjamin Franklin et sa statue qui trône.

12h, repas fin et délicieux. Juste un bémol, on sert en dessert à mon époux des tranches de baba sur lequel il verse le contenu d’un petit flacon… de rhum ! Allez savoir pourquoi, le tout présenté sur une ardoise ! Joli mais pas pratique, bonjour les débordements sur la table !

Puis redescente vers notre bistro habituel pour le café.

Passy, Pont de Bir-Hakeim, RER Champ de Mars, direct Savigny.

Vite retour at Home, récupérer nos petits à l’école. La douce récompense du goûter et des bisous.

Monique Bouzou

08.01.2019

 


Au jour le jour : Le Bouzou sur son 31 !

janvier 6, 2019

31.12.2018