De la dialyse à la greffe (en anglais)

décembre 12, 2010

Le site d’un jeune journaliste américain dont le parcours, de la dialyse à la greffe du rein donné par son père, a fait l’objet d’un photo-reportage. La réalité du vécu de la maladie et des traitements y est relatée de manière simple et sincère…

http://www.johnfmartin.net/


Publicités

L’insuffisance rénale

janvier 8, 2010

L’insuffisance rénale peut être traitée par différentes méthodes de substitution rénale : l’hémodialyse, la dialyse péritonéale et la transplantation rénale. Vidéo assez complète sur le sujet réalisée par nos amis Suisses : Hôpitaux Universitaires de Genève – Site Nephrohug (17’35).

Site Vidéos d’information destinées aux patients :

http://www.hug-ge.ch/actualite/videos-infos.html

Cliquez ensuite sur le lien « L’insuffisance rénale » à droite de la photo


Un nouveau Site en Blogroll (lien) : Nephrohug

décembre 29, 2009

Guide de survie en néphrologie

Dr Vincent Bourquin

Chef de clinique – Service de Néphrologie – Hôpitaux Universitaires Genève

Plutôt bien documenté !

cliquez sur : http://nephrohug.com/



Au jour le jour – Don d’organes, sang, plaquettes, moelle osseuse : grande cause nationale 2009

avril 8, 2009

Le don d’organes, de sang, de plaquettes et de moelle osseuse a été choisi par François Fillon comme thème de la « grande cause nationale 2009 » car « les besoins non couverts deviennent préoccupants », a annoncé lundi Matignon dans un communiqué.
En outre, le chef du gouvernement a décidé d’attribuer à la lutte contre les violences faites aux femmes le label de « campagne d’intérêt général ».
Ces labels permettent à des organismes à but non lucratif qui veulent organiser des campagnes appelant à la générosité publique d’obtenir des diffusions gratuites (« grande cause nationale ») ou des tarifs préférentiels (« campagne d’intérêt général ») dans les médias publics, indique le communiqué.
« Le Premier ministre a souhaité attribuer le label grande cause nationale pour les dons d’organes, de sang, de plaquettes et de moelle osseuse, car malgré, les efforts et l’engagement de tant de nos concitoyens, les besoins non couverts demeurent préoccupants », indiquent ses services.
En 2007, rappelle ainsi Matignon, si 4.666 malades ont pu être greffés, 227 sont morts faute de greffe et 13.000 autres sont toujours en attente.
Un appel à candidatures pour déterminer les associations auxquelles seront attribués les labels « grande cause nationale » et « campagne d’intérêt général » pour 2009 a été lancé lundi par la Direction du Développement des Médias.
AFP, 08 Décembre 2008

Blog « Don de vie » : http://dondevie.over-blog.com/

couv-cp-don-de-vie-copie-1



Site RHAPSODIE

mars 21, 2009

Réseau de prévention et de prise en charge des maladies rénales.

« J’ai mal au rein ! ». Qui n’a jamais utilisé cette expression ? Elle est pourtant incorrecte car ce symptôme est lié uniquement au mal de dos ! ! !
Les maladies du rein sont insidieuses : elles ne font pas mal. Elles tuent les personnes à petit feu sans qu’elles s’en rendent compte. Il y aurait ainsi environ 3 millions de personnes porteuses de ces maladies en France, mais peu de personnes sont actuellement dépistées.
Les reins sont aussi importants pour la santé que le cœur et les poumons. Ils éliminent les déchets du sang et retournent le sang purifié dans le système. Certaines personnes présentent davantage de risque de maladie rénale. Il est donc nécessaire de se faire dépister régulièrement, si nos antécédents cliniques et familiaux l’imposent, car une prise en charge adaptée permet de ralentir la dégradation de la maladie. Actes longtemps réservés aux néphrologues hospitaliers, le travail des équipes soignantes de ville est aujourd’hui indispensable.
Il faut agir ensemble pour favoriser le diagnostic précoce et la prise en charge adaptée des maladies rénales dans les lieux de vie des patients et ce, pour éviter ou retarder au maximum le recours aux traitements de suppléance (dialyse et greffe). Pour organiser ces partenariats, nous vous proposons un chef d’orchestre : le réseau de santé Rhapsodie.
A travers ce site Internet ou en appelant le 0825 825 525, que vous soyez patients ou professionnels de santé, le réseau Rhapsodie vous accompagne tous les jours :
– en vous facilitant l’accès à l’information ;
– en vous proposant des services et des outils adaptés à vos besoins.

http://www.reseau-rhapsodie.fr/content.cfm?id=549

logo_rhapsodie_1



Video : La dialyse et les greffes : la transplantation rénale

décembre 7, 2008

Les jours de notre vie
A2 – 09/05/1984
Cette émission fait le tour des problèmes de la transplantation rénale. Plusieurs patients décrivent leur cas, leurs espoirs, les échecs, les réussites. Des patients en dialyse racontent comment ils vivent ce traitement contraignant. Les risques de l’opération sont évalués au cours d’entretiens entre malades et médecins. Les cas de rejet sont étudiés. Le chef du département de néphrologie de l’hôpital Necker Jacques CROSNIER, explique sur quels critères sont sélectionnés les malades aptes à subir une transplantation rénale et les délais d’attente.

http://www.ina.fr/archivespourtous/index.php?vue=notice&from=fulltext&full=dialyse&num_notice=2&total_notices=5

transplantation


Transplant blues – Episode 33 – Premiers pas

novembre 6, 2008

Le réveil est brutal… Moi qui pensais me faire dorloter pendant quelques jours au fond de mon lit d’hôpital, voilà qu’à peine recousu je dois faire un jogging matinal ! Bon, j’exagère un brin, le parcours ne fait que cinq à six mètres jusqu’à la salle de bain, mais, dans mon état, j’ai l’impression que c’est au bout du monde !

Bon… Inutile de tergiverser, mes acolytes insistent, gentiment mais fermement. D’abord, préparer le terrain ! Le but de ma balade se trouve à gauche de mon lit. Il faut, au préalable rapatrier la potence de ma perf qui est à droite. Ensuite, relever le dossier du lit afin de me permettre de m’asseoir. Jusque là, tout va bien… pas de précipitation, des gestes lents et mesurés. Je dois maintenant me tourner sur le côté et laisser pendre mes jambes hors du lit. Grimace et première suée ! Ca tiraille sec dans le ventre ! Voilà… je suis en position de départ. Attendez, je souffle une minute avant le grand saut !

On m’enfile mes savates. Mes pieds touchent terre mais je ne suis pas trop pressé d’y aller ! Un saut à l’élastique ne me ferait sans doute pas plus peur !

Je vous précise un peu plus la situation. Je suis assis au bord du lit, revêtu de la petite chemise jaune bien échancrée derrière (la mode hospitalière « fesses à l’air » si sympathique !), tenant (ou plutôt me soutenant) de la main droite la potence sur roulettes (finalement une canne improvisée), et de la gauche, la poche reliée à ma sonde ! Il y a mieux dans le genre tentative de séduction ! Quand j’y repense, le spectacle devait être assez cocasse, mais sur le coup, je n’avais pas vraiment l’esprit à la rigolade !

Les aides soignantes me prennent alors chacune sous un bras et m’aident à me lever, d’un coup ! Quand je dis « lever », cela ne concerne que mes jambes car le haut de mon corps reste plié ! Non, merci, pas plus haut, s’il vous plaît, ça coince au niveau des abdominaux !

D’un seul coup, j’ai l’impression d’avoir 80 ans ! Je suis tout cassé comme un petit vieux, les jambes en coton en ce qui concerne leur force et en plomb en ce qui me semble leur poids !
C’est bien beau d’être debout (si l’on peut dire !), mais il faut maintenant avancer ! Un pas après l’autre, plus en glissant qu’en levant la jambe, soutenu par mes deux compères musclées.

Le chemin de Saint Jacques de Compostelle, le pèlerinage à la Mecque, la montée du Golgotha ! Un voyage inoubliable au long cours, à petits petons, à l’économie… bref, un calvaire ! J’avance, au ralenti, en serrant les dents et en essayant de faire abstraction des tiraillements des muscles de mon ventre. Je me dis que ce n’est pas possible, que la cicatrice ne va pas tenir le choc… J’imagine que mes tripes vont se répandre d’un coup sur le sol ! Un film Gore dans ma tête !

J’arrive enfin en m’accrochant au bord du lavabo, vidé, lessivé, à bout ! Le marathon, à côté, de la gnognotte ! Ma tête, dans la glace, me fait peur ! Le visage blafard, hagard, en sueur, les yeux cernés, les cheveux en tous sens ! Pas vraiment présentable !

Heureusement, on m’apporte vite une chaise afin que je puisse me remettre, et on me laisse faire, comme je peux, un petit débarbouillage… Un peu de fraîcheur et une petite gorgée d’eau volée au passage !

Il me faudra, ensuite, refaire le parcours du retour… Je vous passe les détails, c’est la même chose dans l’autre sens ! Je regagne enfin mon lit comme si j’avais atteint l’oasis et je m’y écroule avec un profond soupir ! Après ces efforts, j’ai bien mérité de roupiller un brin !

Même si ce « voyage » a été un peu pénible, je ne m’en suis pas si mal sorti pour un lendemain d’opération. Je n’aurai jamais imaginé que cela eut été possible !